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Créer son site internet gratuitement : ce qui l'est vraiment
« Gratuit » veut dire trois choses très différentes selon qui le dit. Certaines offres le sont vraiment et suffisent à beaucoup d'artisans. D'autres le sont jusqu'au moment où vous voulez votre nom de domaine, retirer une publicité, ou récupérer votre travail. Voici comment faire la différence avant de s'engager.
Ce qui est réellement gratuit, et pour toujours
Une page Google Business Profile est gratuite, sans contrepartie, et c'est de loin le levier le plus rentable pour un artisan : c'est elle qui vous fait apparaître dans la carte quand quelqu'un cherche votre métier près de chez lui. Elle exige une adresse professionnelle réelle et vérifiable, ce que la plupart des artisans ont.
Une page Facebook professionnelle est gratuite elle aussi. Elle vous donne une présence, des avis, et un moyen d'être contacté. Ce qu'elle ne vous donne pas : une adresse à votre nom, une page qui s'ouvre sans compte, et une maîtrise de ce qui s'affiche à côté de votre travail.
Ce qui est gratuit jusqu'à un certain point
La plupart des créateurs de sites proposent une formule gratuite. Elle fonctionne, et pour un artisan qui débute elle peut suffire quelques mois. Trois limites reviennent presque toujours, et il vaut mieux les connaître avant qu'après :
L'adresse est un sous-domaine du fournisseur, du type votre-nom.leur-service.com. Ça se dit mal au téléphone, ça s'imprime mal sur un devis, et le jour où vous prenez votre propre domaine, l'ancienneté acquise par l'ancienne adresse ne vous suit qu'en partie.
- Une publicité ou une mention du fournisseur s'affiche sur vos pages, souvent en bas, parfois au milieu.
- Le formulaire de contact est fréquemment réservé aux formules payantes — or c'est précisément ce qui transforme un visiteur en devis.
- Récupérer le contenu pour partir ailleurs est rarement prévu : vous repartez avec vos textes, rarement avec la mise en page.
Où se situe Apareo, sans détour
Chez nous, la création est gratuite et la mise en ligne ne l'est pas. Vous répondez à cinq questions, l'IA écrit et illustre le site, vous le corrigez en cliquant dessus, et vous le voyez en entier — sans créer de compte et sans donner de carte bancaire. Vous ne payez que le jour où vous décidez de le publier.
Nous avons eu un palier gratuit qui mettait le site en ligne sans rien payer. Nous l'avons fermé, parce qu'il livrait la promesse principale sans contrepartie et que le service ne tenait pas. Le dire est plus honnête que de laisser croire à une gratuité qui se refermerait au moment où vous en auriez besoin.
Comment choisir, concrètement
Si vous démarrez et que vous n'avez pas encore de clients, commencez par la fiche Google Business Profile. Elle est gratuite, elle demande une heure, et elle vous apportera plus d'appels qu'un site que personne ne trouve.
Si vous avez déjà des clients et que vous perdez des devis parce qu'on ne vous trouve pas en ligne, un vrai site avec votre nom de domaine se rentabilise vite : un seul chantier signé couvre largement une année d'abonnement, quel que soit le prestataire que vous choisissez.
Questions fréquentes
Un site gratuit peut-il apparaître sur Google ?
Oui. Google n'indexe pas moins bien un sous-domaine gratuit. Ce qui vous pénalise n'est pas la gratuité, c'est le contenu mince : trois lignes et une photo ne se classent nulle part, qu'on les ait payées ou non.
Vaut-il mieux un site gratuit ou une page Facebook ?
Ils ne servent pas à la même chose. La page Facebook vous donne une audience et des avis ; le site vous donne une adresse à vous, une page qui s'ouvre sans compte, et une place dans les résultats de recherche. Beaucoup d'artisans ont les deux, et c'est souvent la bonne réponse.
Que devient mon travail si j'arrête une formule gratuite ?
Cela dépend du fournisseur, et c'est la question à poser avant de commencer. Vérifiez si vous pouvez exporter vos textes et vos images, et si l'adresse vous appartient. Un nom de domaine acheté à votre nom reste le vôtre quoi qu'il arrive.